samedi 12 décembre 2015

Interview d'Andrea pour Soy de Fuenla | Entrevista de Andrea para Soy de Fuenla


L'actrice originaire de Fuenlabrada souhaite de bonnes fêtes et nous parle de ses projets pour 2016.

Joyeuse, aimable, proche et surtout, très sincère. Ainsi, s'est montré Andrea Duro dans nos studios de SomosRadio. Indéniable et plus qu'évident, son aisance et son sourire parfait a conquis l'équipe.

Ce n'est pas étonnant que son personnage, Nuria Atiza, dans la nouvelle série télévisée Olmos y Robles ait le pouvoir de faire et convaincre tout le monde de ce qu'elle veut avec rien de plus qu'un regard, pour qu'elle l'obtienne.

Sans perdre l'essentiel

Nous avons l'honneur de pouvoir dire qu'Andrea est un bout de notre ville. "Je suis de Fuenla, je le dis partout où je vais. Mes amis, y compris catalans qui ne devraient pas savoir où c'est, le savent. Et je le dis avec la bouche grande ouverte. Je vis toujours ici, je traîne avec les mêmes personnes, bien que ce soit logique que je me sois fait des amis ces dernières années".

L'actrice n'hésite pas à reconnaître ses racines et sait qui elle est, bien qu'au début de sa carrière on l'a catalogué comme 'la choni' de Physique ou Chimie, quand elle interprétait Yoli. "J'ai vraiment conscience que la série a marqué une époque et une génération. Et ça ne me quittera jamais, mais je suis heureuse. J'ai été Yoli pendant beaucoup de temps. Ce qui me plaisait c'est que ce n'était pas un personnage que je devais interpréter, peut-être que s'ils me le donnent maintenant je ne sais pas le faire".

Andrea assure qu'elle ne s'est pas senti accablée à Fuenlabrada et que cela lui a permis d'avoir une vie normale. "Ça ne m'a jamais coûté de sortir dans la rue. Je sors beaucoup par ici".

Le "service" scénique

"Quand tu n'as pas de travail, l'attente est éternelle et ennuyeuse. Si tu le cherches toi, au mois ça dépend de toi, mais dans mon cas ça dépend aussi d'un représentant et cela, parfois, le rend encore plus angoissant", nous avoue Andrea, bien qu'elle ait eu de la chance dans son travail, puisqu'elle a interprété des personnages très différents qui lui ont donné beaucoup de tableaux. "Amar es para siempre a été une époque de travail très bonne. Ça a été un service, parce que tu passes de faire un prime-time hebdomadaire à faire une série quotidienne. Ça si, ces type de séries sont destructrices parce qu'elles sont épuisantes. Tu finis à huit heures du soir et tu as jusqu'à 6 heures du matin pour continuer d'étudier le lendemain. Au final, tu arrives à la maison et la seule chose que tu veux est de prendre une douche, manger quelque chose et te reposer parce que le lendemain tu en as plus. Et pour cela je quitte tous les gymnases habituellement", nous dit l'actrice en riant.

Andrea nous avoue qu'il y a des choses avec lesquelles elle est un peu déçue dans la filmographie espagnole. "Je ne sais pas ce qu'il peut se passer dans les séries espagnoles, mais dans les américaines le monde se dédouble ou il y a des zombies. Ici, j'ai beaucoup avoir essayé, ils ne m'ont pas laissé faire. Je crois qu'il y a eu une époque très drôle dans le cinéma espagnol, celui des années 90. Maintenant, ils sont en train d'essayer de raconter d'autre type d'histoires".

La fuenlabreña n'a pas peur de reconnaître qu'elle a eu de la chance au moment de partager la scène avec de grands acteurs desquels elle a pu apprendre assez. "Les derniers projets que j'ai eu ont été un cadeau. Il y a tant d'acteurs que je connais depuis plusieurs années et que j'admire, que pouvoir partager un plateau de tournage avec eux est un grand détail pour moi".

Autocritique pour la nouvelle année

"Quand je considère que j'ai fait quelque chose de bien, oui je le reconnaît. Ça me fait plaisir. Une vertu que je crois avoir en tant qu'actrice est que je suis très décisive; quelque chose dont aurait besoin beaucoup d'acteurs. Nous faisons du cinéma et de la télévision et nous allons à des rythmes plus rapides que ,par exemple, au théâtre.

Ici il faut régler et aller rapidement. Et cela certains ne le comprennent pas", raconte l'actrice. Ça oui, Andrea sait assumer ses défauts, bien que son entourage ne soit pas très critique avec elle. "Ça me coûte beaucoup d'être émue, je crois que cela est ma plus grande faute. C'est compliqué de faire semble que ce qui est en train de t'arriver te fait souffrir". L'actrice garde bien en tête ce qu'elle n'aime pas de l'interprétation: "les scènes intimes sont complètement inutiles. Moi je les supprimerais, elles me semblent ridicules".

Ce que veut Andrea est une nouvelle année avec beaucoup de bonnes choses. "J'espère que vous passerez des fêtes merveilleuses. Que vous vous portiez bien si vous descendez sur la place, qu'il n'y ait pas de problèmes, et que l'année 2016 vienne chargée de beaucoup de santé, de beaucoup d'amour et de beaucoup de travail, surtout".

Vous pouvez ré-écouter l'émission ici.


La actriz fuenlabreña felicita las fiestas y nos habla de sus planes para el 2016

Risueña, amable, cercana y, sobre todo, muy sincera. Así se mostró Andrea Duro en nuestros estudios de SomosRadio. Indudable y más que obvio; su desparpajo e impecable sonrisa conquistó al equipo.

No extraña que su personaje, Nuria Atiza, en la nueva serie televisiva Olmos y Robles tenga el poder de hacer y convencer de lo que quiera a todos con poco más que una mirada, porque lo consigue.

Sin perder la esencia

Tenemos el honor de poder decir que Andrea es un trocito de nuestra ciudad. “Soy de Fuenla, lo digo allá dónde voy. Mis amigos, incluso catalanes que no tendrían por qué saber dónde está, lo saben. Y lo digo con la boca bien grande. Sigo viviendo aquí, sigo tratando con las mismas personas, aunque es lógico que tengo amigos que he ido haciendo estos años”.

La actriz no titubea al reconocer sus raíces y sabe quién es, aunque al comienzo de su carrera se la encasillara en “la choni” de Física o Química, cuando interpretaba a Yoli. “Tengo muy claro que ha marcado una época y una generación. No se me quitará en la vida, pero estoy feliz. He sido Yoli mucho tiempo. Lo que me gustaba es que no era un personaje que tuviera que interpretar; igual me lo dan ahora y no sé hacerlo”.

Andrea asegura que no se ha sentido agobiada en Fuenlabrada y que eso le ha permitido llevar una vida normal. “Nunca me ha costado salir a la calle. Salgo mucho por aquí”.

La “mili” escénica

“Cuando no tienes trabajo, la espera es eterna y aburrida. Si lo buscas tú, al menos depende de ti, pero en mi caso también depende de un representante y eso, a veces, lo hace aún más angustioso”, nos confi esa Andrea, aunque ella ha tenido suerte en sus trabajos, porque ha interpretado personajes muy distintos que le han dado muchas tablas. “Amar es para siempre ha sido una época muy buena de trabajo. Ha sido una mili, porque pasas de hacer un prime- time semanal a hacer una serie diaria. Eso sí, este tipo de series son destructivas porque son agotadoras. Sales a las ocho de la tarde desde las seis de la mañana que llevas fuera para seguir estudiando al día siguiente. Al final, llegas a casa y lo único que quieres es darte una ducha, comer algo y descansar porque al día siguiente tienes más. Y por eso dejo todos los gimnasios habitualmente”, nos dice la actriz riéndose.

Andrea nos confiesa que hay cosas con las que está un poco desencantada en la filmografía española. “No sé qué puede pasar en las series españolas, pero en las americanas se desdobla el mundo o hay zombies. Aquí, por más que lo he intentado, no me han dejado hacerlo. Yo creo que hubo una época muy chunga en el cine español, la de los 90. Ahora se están intentando contar otro tipo de historias“.

La fuenlabreña no tiene reparo en reconocer que ha tenido suerte a la hora de compartir escena con grandes actores, de los cuales ha podido aprender bastante. “Los últimos trabajos que he tenido han sido como un regalo. Hay tantos actores que conozco de tantos años y que he admirado, que poder compartir set de rodaje con ellos es un detallazo para mí”.

Autocrítica para el nuevo año

“Cuando considero que he hecho algo bien, sí que lo reconozco. Me agrada. Una virtud que creo que tengo como actriz es que soy muy resolutiva; algo que le haría falta a muchos actores. Estamos haciendo cine y televisión y vamos a unos ritmos mucho más rápidos que, por ejemplo, en el teatro.

Aquí hay que resolver e ir rápido. Y eso algunos no lo entienden”, cuenta la actriz. Eso sí, Andrea sabe asumir sus defectos, aunque su alrededor no sea muy crítico con ella. “Me cuesta mucho emocionarme, creo que ese es mi mayor fallo. Es complicado fingir que lo que está pasando te está doliendo”. La actriz tiene claro qué es lo que no le gusta de la interpretación: “las escenas íntimas son innecesarias completamente. Yo las suprimiría, me parecen ridículas”.

Lo que sí quiere Andrea es un nuevo año con muchas cosas buenas. “Espero que paséis unas fiestas maravillosas. Que os portéis bien si bajáis a la plaza, que no haya problemas, y que el 2016 venga cargado de mucha salud, de mucho amor y de mucho trabajo, sobre todo".

Podéis volver a escuchar el programa aqui.

    
    
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