dimanche 4 octobre 2015

Scans + interview d'Andrea pour le magazine Fotogramas [Octobre 2015] | Scans + entrevista de Andrea para la revista Fotogramas [Octubre 2015]

Andrea a réalisé un photoshoot et une interview pour le magazine espagnol Fotogramas. Dans la galerie vous pouvez trouvez les scans.


Andrea realizó una sesión de fotos y una entrevista para la revista española Fotogramas. En la galería podéis encontrar los scans.

    
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Hissée sur le devant de la scène grâce à la série 'Physique ou Chimie", Andrea Duro (Madrid, 1991) sort la comédie romantique 'Los miércoles no existen', de Peris Romano. Nous pouvons aussi la voir dans 'Olmos y Robles' (TVE).

Quand a été la première fois que tu as pensé à être actrice ? Quand j'ai fais Physique ou Chimie, travaillant déjà en tant qu'actrice. A ce moment là, je faisais du théâtre et j'étais dans une agence d'acteurs pour publicité.

Quand as-tu vu que tu avais réussi ? Dans la deuxième saison de Physique ou Chimie parce que d'autres rôles me sont arrivés.

Qui admirais-tu étant petite ? Mon père. Les personnes devraient être comme lui : bonnes, honnêtes, généreuses, capables d'empathie.

Qui admires-tu maintenant ? Mon père et Marc Marquez, qui se bat pour obtenir ce qu'il veut, à l'inverse de beaucoup de jeunes.

De quoi as-tu besoin ? D'amour, d'amitié.

Qu'est-ce que tu as de trop ? Les queues dans les supermarchés et dans les boutiques de mode.

J'ai appris beaucoup... Sur la tournage, à Cuba, de Juan de los Muertos (A. Brugués, 2011). J'étais loin de ma famille, et cela m'a fait grandir.

Je n'ai rien appris... D'un professeur d'interprétation avec des méthodes nuisibles qui ont faites pour te faire du mal. Et je ne dis rien de plus.

J'ai pensé à jeter l'éponge... Vraiment au début, par ignorance.

Le meilleur (et le pire) que j'ai appris d'un couple : Le meilleur, le respect, Le pire, être malhonnête.

Un succès : Que ma mère m'ait emmené dans une agence d'acteurs. Et une autre, allez avec Alexandra, ma représentante actuelle.

Une défaillance : Je suis très, très têtue et ça me coûte de comprendre qu'il y a des gris et que tout n'est pas blanc ou noir.

Une horreur : Les piqûres et les pétards.

Un stress : Les agglomérations.

J'aimerais connaître : Manuela Carmena, pour qu'elle m'explique quelques choses en tant que juge.

Je n'aimerais pas connaître : Aucun politique de ce pays.

Mythe érotique avouable : Ben Affleck, Brad Pitt et Edward Norton.

Faire des scènes érotiques/nues est : Très gênant, on le passe mal. Tu as beaucoup de gens qui te regarde.

LOS MIERCOLES NO EXISTEN
(Peris Romano, 2015)

Après trois ans de succès sur scène, interprétée de façon simultanée par deux compagnies différentes, et consécutivement dans trois théâtres de Madrid, la comédie dramatique Los miércoles no existen arrive sur grand écran. Elle le fait avec l'aval du public et de la main de son créateur, Peris Romano, scénariste de séries comme El Ministerio del Tiempo, qui a débuté derrière la caméra avec la comédie romantique 8 citas (2008), qu'il a co-dirigé avec Rodrigo Sorogoyen. Ce qui est drôle, c'est que l'origine de la pièce de théâtre était un scénario de film. Je l'ai écrit en 2012, mais la crise m'a surpris et, comme je n'ai pas trouvé de producteur, j'ai décidé de faire le montage scénique en tant que trailer ambulant pour attirer l'attention des productions, confie, amusé le cinéaste. Ce qui s'est passé c'est que le théâtre a finit par dévorer cette idée initiale, et le film arrive comme conséquence du triomphe de la pièce. La situation s'est inversée et les producteurs sont venus sans nécéssité de les appeler. Le scénario tourne autour des tribulations sentimentales, au long de plusieurs années, de six trentenaires en crise. Ou sept, si l'on compte le personnage qu'interprète, comme introduction, Maria Leon dans une collaboration spéciale.

Chanter en direct
En réalité, le projet a quellque chose de manifeste générationnel. J'écris cette pièce depuis que j'ai 22 ans, et maintenant j'en ai 37, continue Romano, alors c'est une compilation de mes propres expériences et de celles d'amis. Je suis passé par tous les personnages à certains moments de ma vie, bien que celui auquel je m'identifie le plus est avec celui de la journaliste qu'interprète Inma Cuesta. Parce qu'elle reflète quelque chose qui s'est beaucoup fait dans ma génération. Te préparer pour un travail, renoncer à tout pour l'obtenir et ressentir la frustration de rester aux portes. Bien que, dans mon cas, maintenant tout va bien personnellement et professionnellement. Complètent le casting Eduardo Noriega, Alexandra Jiménez, Andrea Duro  et les deux uniques interprètes qui proviennent du montage théâtrale : Gorka Otxoa et un William Miller qui va surprendre. 
Et eux tous, chantent avec du son direct, parce que les réflexions des personnages se transforment en chansons. Tous étaient assez ouverts à chanter, bien que ce qu'ils font est plus verbaliser avec intonation les pensées du personnage, explique le directeur. Celle que nous avons eu le plus de mal à convaincre a été Alexandra Jiménez, et celle qui a montré le plus de pudeur a été Andrea Duro. Avec tout, mon idée n'était pas de faire un musical, sinon m'approcher au cinéma des personnages français ou anglais, ayant comme référence On connaît la chanson (Alain Resnais, 1997) ou les moments musicaux des séries de Dennis Potter, comme El Detective Cantante.
Sortie : 16 octobre

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