samedi 24 octobre 2015

Interview d'Andrea et William Miller pour Alfombra cultural | Entrevista de Andrea y William Miller para Alfombra cultural


Elle est une étudiante de publicité avec une double vie compliquée et lui est un artiste noble et le seul qui est capable de dire ce qu'il ressent. Les deux sont Paula et Hugo, plus exactement, Andrea Duro et William Miller, deux acteurs qui se mettent dans la peau d'adorables personnages dans ce qui devrait être l'une des comédies de l'année, Los miércoles no existen, de Peris Romano.

Comment t'es arrivé le projet?
Andrea : Il m'est arrivé par Constantino Frade qui est le producteur. Il m'a paru très intéressant, parce que j'avais déjà été à la pièce de théâtre. Et le casting est ce qui m'a conquis parce que je les suis et les admire. J'ai appris beaucoup et c'est un luxe de cette profession de pouvoir apprendre des autres.

Ça a été beaucoup de changement de passer du théâtre au cinéma?
William : Le format change. Au théâtre tu dois projeter plus la voix et faire des gestes. Avec la caméra tu dois faire attention parce qu'elle prends tous les mouvements. Mais ça a été une joie parce que le scénario était pour le cinéma mais il s'est fait au théâtre en premier et enfin nous avons pu jouer les personnages comme on le voulait au début.

Au théâtre ça a été un succès, c'est un avantage pour le film?
William : Oui. Parce que nous avons pu constater quel était le moment parfait pour mettre le gag, le silence... Notamment quand arrivent de nouveaux acteurs pour le film qui pouvaient proposer des choses, nous savions déjà plus ou moins si elles pouvaient fonctionner. L'expérience a beaucoup aidé. Ça a été une merveille qui continue de se faire. C'est quelque chose qui est en constante évolution.

Comment ça a été de tourner cette comédie?
William : Il y a beaucoup de moments avec Alexandra où l'on ne pouvait pas arrêter de rigoler. La scène que j'ai avec elle était compliquée au théâtre mais dans le film je peux jouer plus avec la nudité, l'espace. Avec Gorka dans le trio nous l'avons super bien passé, nous avions du matériel pour faire plus de choses et rigoler.
Andrea : J'avais très envie de faire une comédie. Le personnage m'intriguait, elle va au delà des limites. C'est quelque chose de très différent de ce que j'ai fait, c'est plus mature et ça me plaît.

C'est possible que dans le film se soit ajouté plus de choses que dans la pièce de théâtre?
William : Oui. On supporte mieux les silences. Le cinéma est un espace où parfois ce n'est pas permis d'applaudir ou de rire si tu perds le fil, dans la pièce de théâtre, on anime les gens à ce qu'ils rient, chantent et applaudissent. Au cinéma, ce n'est pas plus sacré qu'au théâtre mais c'est plus sérieux et tu vis l'expérience d'une autre manière plus belle. Inma Cuesta dit que c'est une comédie en traître qui montre des histoires très difficiles mais que tu ris tout le temps jusqu'à ce que tu te rendes compte et voit que ce sont des choses qui ont aussi pu t'arriver à toi.

Comment ça a été de travailler la partie musicale ?
William : La musique est un sous-entendu, le fil des pensées qu'ont les personnages. Ce n'est pas un musical parce qu'on ne parle pas en chantant. Ça sert pour que le spectateur sache ce que l'acteur ressent quand il n'est pas en scène. Cela m'a semblé une folie ce qu'ils m'ont demandé de faire parce que je n'aime pas me voir danser mais bon, je me suis lancé et les commentaires que j'ai reçu sont très bons.
Andrea : Je l'ai passé très mal parce que je ne chante pas, j'ai dansé. C'était un domaine que je ne contrôlais pas. Ça fait très peu. La pudeur de ce que peuvent penser les gens. Ce sont des complexes qui nous arrivent à tous mais les critiques sont très bonnes et cela me tranquillise.

Que peux tu nous dire des personnages ?
William : C'est le personnage le plus clair et tu ne t'attends pas à ce qu'il soit ainsi quand tu le connais mais quand il baisse sa carapace, il laisse entrevoir comment il est et c'est le seul capable de dire ce qu'il ressent. J'aimerais que ça m'arrive dans ma vie en ce moment mais malheureusement tout ne dépense pas de vous. Ça a été un voyage émotionnel très fort qui s'est fermé avec ce film qui m'est arrivé à un moment de ma vie qui m'a troublé et ça me coûte de vivre toute la présentation du film pour ce qui me concerne personnellement. C'est arrivé à tout le casting du théâtre tout au long de ces trois dernières années parce que nous avons vécu beaucoup de choses qui arrivent à nos personnages parce que nous sommes dans cet âge. Ça nous as aussi servi pour comprendre beaucoup de choses et c'est la beauté de ce film qui te place.
Andrea : Paula est un personnage qui souffre beaucoup parce qu'elle a dû vivre une histoire que personne n'aurait aimé vivre. Elle est amoureuse de Pablo et sait qu'elle pourrait offre à Pablo d'être lui, quelque chose que ne lui offre pas Irene. Elle arrivait à un point que les choses que fait Pablo ne lui feraient pas de mal et ça m'a beaucoup coûté d'essayer de comprendre cela de mon personnage. Jusqu'à ce que je me rende compte qu'elle est très courageuse. J'ai beaucoup d'affection pour elle.

Si il t'arrivait la même chose que ton personnage, tu réagirais pareil ?
William : Au final, oui, parce qu'il fait ce que lui dicte son coeur et sa tête. Nous le faisons et si ça fonctionne bien et si non et bien nous l'avons tenté.


Ella es una estudante de publicidad con una doble vida complicada y él es un artista noble y el único que es capaz de decir lo que siente. Los dos son Paula y Hugo, mejor dicho, Andrea Duro y William Miller, dos actores que se meten en la piel de personajes entrañables en la que debería ser una de las comedias del año, Los miércoles no existen, de Peris Romano.

¿Cómo te llegó el proyecto?
Andrea Duro : Me llegó por Constantino Frade que es el productor. Me pareció muy interesante porque ya había estado en la obra de teatro. Y el reparto es lo que me conquistó porque los sigo y admiro. He aprendido mucho y es un lujo de esta profesión poder aprender de los demás.

¿Ha sido mucho cambio pasar del teatro al cine?
William : Cambia el formato. En teatro tienes que proyectar más la voz y gestualizar. En cámara hay que tener cuidado porque te pilla cualquier movimiento. Pero ha sido un gozo porque el guión era para cine pero primero se hizo en teatro y por fin hemos podido hacer los personajes como en principio queríamos.

En teatro ha sido todo un éxito ¿es una ventaja para la película?
William : Sí. Porque hemos podido comprobar cual es el momento perfecto para meter el gag, el silencio… Incluso cuando llegan actores nuevos para la peli que podían proponer cosas ya sabíamos más o menos sí podían funcionar. La experiencia ha ayudado mucho. Ha sido una maravilla que se sigue haciendo. Es algo que está en constante evolución.

¿Cómo ha sido rodar esta comedia?
William : Habido muchos momentos con Alexandra que no podíamos parar de reírnos. La escena que tengo con ella era complicada en el teatro pero en la peli puedo jugar más con la desnudez, el espacio. Con Gorka en el trío nos lo pasamos genial, teníamos material para hacer más cosas y reírnos.
Andrea : Me apetecía mucho hacer una comedia. El personaje me intrigaba, se va de los límites que yo soy. Es algo muy distinto de lo que he hecho, es más maduro y eso me encanta.

Puede ser que en la película ¿se ha añadido más cosas que en la obra de teatro?
William : Sí. Se aguantan mejor los silencios. El cine es un espacio donde a veces no se da permiso a aplaudir o reírse por si pierdes el hilo, en la obra de teatro se anima a que la gente ría, cante o aplauda. En el cine no es más sagrado que el teatro pero es más serio y vives la experiencia de otra manera más bonita. Inma Cuesta dice que es una comedia a traición que hace ver historias muy duras pero que te estás riendo todo el rato hasta que te das cuenta y ves que son cosas que también te han podido pasar a ti.

¿Cómo ha sido trabajar la parte musical?
William : La música es un subtexto, el hilo de pensamiento que tienen los personajes. No es un musical porque no hablamos cantado. Sirve para que el espectador sepa lo que el actor siente cuando no está en escena. Me pareció una locura lo que me pidieron hacer porque no me gusta verme bailar pero bueno, me lancé y los comentarios que he recibido son muy buenos.
Andrea : Lo pasé fatal porque yo no canto, he bailado. Era un terreno que no controlaba. Da mucho miedo. El pudor de lo que pueda pensar la gente. Son inseguridades que nos pasan a todos pero las críticas están siendo muy buenas y eso me tranquiliza.

¿Qué nos puedes hablar de los personaje?
William : Es el personaje más claro y no te esperas que sea así cuando lo conoces pero se le va cayendo la coraza y deja entrever cómo es y es el único capaz de decir lo que siente. Ya me gustaría que me pasara en mi vida ahora mismo pero por desgracia no todo depende de nosotros. Ha sido un viaje emocional muy fuerte que se ha cerrado con esta película que me ha llegado en un momento de mi vida que me ha dejado desencajado y me está costando vivir toda la presentación de la película por lo que a mí me supone personalmente. Nos ha pasado a todo el elenco del teatro a lo largo de estos tres últimos años porque hemos vivido muchas cosas que le pasan a nuestros personajes porque estamos en esa edad. También nos ha servido para entender muchas cosas y es lo bonito de esta película que te sitúa.
Andrea : Paula es un personaje que sufre mucho porque le ha tocado vivir una historia que a nadie le gustaría vivir. Está enamorada de Pablo y sabe que le podría ofrecerle a Pablo ser él, algo que no le ofrece Irene. Llegaría a un punto que no le dolería las cosas que hace Pablo y eso me costó mucho llegar a entender de mi personaje. Hasta que me di cuenta que es muy valiente. Le tengo mucho cariño.

Si te pasara lo mismo que ha tu personaje ¿reaccionarías igual?
William : Al final sí porque hace lo que le dicta su corazón y su cabeza. Lo hacemos y si funciona bien y si no pues lo hemos intentado.

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