dimanche 13 septembre 2015

Interview d'Andrea pour le magazine Mine | Entrevista de Andrea para la revista Mine

 
 
 

SOLEIL, PISCINE, terrasse avec vues... un cadre incomparable pour donner la bienvenue au numéro le plus chaud de Mine. Et il ne nous est pas venu à l'esprit une meilleure hôtesse que l'impressionnante Andrea Duro (Madrid, 1991). Connue pour ses débuts en tant qu'effrontée du lycée, il reste peu de ce personnage chez la jeune actrice. Maintenant, devenue une véritable femme pas commode, vient prête à se lancer dans la piscine avec tout. Peut-il y avoir quelque chose de plus rafraîchissant ?

Avec des températures proches des 40 degrés, le meilleur qu'il puisse t'arriver est de croiser le chemin d'Andrea Duro (Madrid, 1991), un authentique souffle d'air frais. Ou peut-être pas, parce que tu cours aussi le danger de finir par fondre sous son regard. Bien que, probablement, elle ne se rende pas compte de ta présence. "J'ai l"habitude d'être toujours dans ma bulle", elle avoue. Ce mélange entre indifférence et effronterie sera ce qui, définitivement, te fera tomber à ses pieds. Ce n'est pas un hasard si c'est un des plus beaux visages du cinéma espagnol. Camouflés dans le contexte de la terrasse de l'Hôtel Emperador de Madrid, nous nous disposons à combattre la chaleur, passant par l'eau, avec notre muse de cet été.

L'été est pour... 
Pour profiter pour faire des promenades, être à une terrasse... Je crois que c'est époque pour te réunir avec des amis, parce qu'en hiver il semble que tu es plus occupée et tu te consacre à d'autres choses. 

Tu préfères la chaleur de l'été ou la couverture de l'hiver ?
Je suis plus de la chaleur des nuits d'été -elle rit-. Les terrasses et et ce qui ce dégage d'elles me plaît plus que la chaleur du jour.

Les acteurs, vous qui travaillez beaucoup avec votre image, vous faites attention au niveau de bronzage ?
Tu as toujours tendance à avoir des problèmes. Si tu arrives bronzée et tu as quelques marques, comme la ficelle du bikini, c'est un gros problème. Parce que parfois, quand tu es en train de tourner en été, on suppose que c'est l'hiver et tu ne va pas sortir avec la marque du bikini se croisant dans le cou -elle rit-.

Avec la chaleur, les garçons sont plus effrontés. Tu te rends compte quand quelqu'un te regarde ?
Moi non, je ne m'en rends jamais compte!, -elle rit. Je suis toujours dans ma bulle. Dans la rue, je suis en train de penser à tellement de choses que je n'ai même pas le temps d'observer les gens.

Et si tu les surprends de face, comment tu as l'habitude de réagir?
Ça dépend un peu de ce que me transmets la personne -elle rit-.

Sur les réseaux sociaux, tu auras trouvés des commentaires de tous types...
Oui, tu peux trouver n'importe quoi -elle rit-. Mais je tente de ne pas y donner beaucoup d'importance. Les compliments ont l'habitude de s'associer plus aux hommes, mais les femmes aussi ont leur tour.

Ça te vient à l'esprit un compliment rustre que tu pourrais dire à un homme?
Oh là là! Maintenant aucun ne me vient, mais sûrement que j'en aurais dit un parce que quand je pète les plombs... -elle rit-.

Qu'est-ce que tu ne supportes pas d'un groupe de garçons quand tu prends le soleil?
Quand ils se mettent tous à faire montrer leurs muscles. Cette manie de faire les intéressants ne va pas avec moi.

Et d'un groupe de filles?
Je crois que les filles, dans le fond, nous allons plus dans notre bulle -elle rit-.

Tu es de celles qui se prépare pour l'opération bikini?
Si je suis sincère avec toi, très peu. Ce qui est certain c'est que je devrais commencer à me préparer plus... Mais tous les étés je n'ai pas le temps de le faire.

Maintenant que le terme 'fofisano' est à la mode, restes-tu avec un corps défini où la panse est sexy?
Je crois que tout est sexy. Une chose est d'être bien, de faire du sport et de prendre soin de soi-même; et c'est autre chose d'être défini au meuble qui, personnellement, me paraît horrible, tant pour un homme que pour une femme. La pense il y en a eu toute la vie. Celui qui est sexy l'est avec ou sans pense.

Et toi, sois sincère, avec quoi tu as l'habitude de te sentir plus sexy?
Où il y a de bons jeans qui rendent jolis... que le reste sois sans importance. Parce que, en réalité, il n'y a rien avec lequel je me sente super sexy...

DOUX MOMENT PROFESSIONNEL
Tu viens d'incorporer le tournage de la nouvelle série de TVE, 'Olmos y Robles'. On sait peut de ce projet, à part que c'est une comédie et que l'on connaît maintenant le casting complet. Tu peux nous raconter quelque chose de plus?
Je peux en raconter peu, à part ce que vous connaissez déjà. Mon personnage est Nuria, la fille d'Atiza, qui revient au village et vivra une belle histoire d'amour. Pour le moment, jusqu'ici on peut lire.

Ton aventure dans 'Amar es para siempre' vient juste de se terminer et cette série t'es arrivé, tu t'y attendais?
La vérité c'est que non. Nous avons toujours l'habitude d'avoir plus de temps de repos entre un projet et un autre. Ce qui est certain c'est que ça a été toute une surprise!

Être dans une série facilite les choses pour que de nouveaux projets arrivent?
Je crois que la télévision aide toujours à ce qu'il y ait de nouveaux projets. Au final, tu es tous les jours à l'antenne et cela compte.

Quel bilan fais-tu de l'année où tu as été dans 'Amar es para siempre'?
J'ai été dix mois dans la série, où j'ai profité et beaucoup grandi. J'ai été très heureuse pendant cette étape et ça a été un travail avec un rythme frénétique. Mais, surtout, je resterais avec la croissance personnelle et en tant qu'actrice. De plus, mon personnage, Lucia, a eu assez d'arc et une très grande évolution. Figure-toi qu'au début le personnage ne m'a pas convaincu et maintenant avec le temps j'ai de l'affection pour elle. J'ai eu de la peine à la lâcher.

Le rythme d'une série quotidienne est aussi dur qu'ils le disent?
Oui. Ce sont beaucoup d'heures de tournage, beaucoup de texte à apprendre. Bien sûr, toi tu sors du travail après douze heures, tu arrives à la maison et tu dois apprendre sept séquences de cinq pages chacune pour le jour suivant. Tu es toujours un peu fatigué...

Par cette série sera passé 80% des acteurs espagnoles, qu'est-ce que cette série t'as enseigné à toi?
C'est une mine d'acteurs. Ça a été une école parce qu'elle m'a enseigné beaucoup de choses. Au niveau professionnel, une série quotidienne t'apprends à faire face. Tu n'as pas autant de temps de préparation comme dans d'autres séries ou au cinéma.

En octobre, tu sors le film 'Los miércoles no existen'. Racontes-nous un détail de ton personnage... 
Paula est une fille qui a une double vie, pour le dire d'une certaine manière. Je joue la soeur d'Alexandra Jiménez. Il y a aussi un petit quelque chose par là avec Eduardo Noriega. Je crois qu'il va être très bien, j'étais en train de finir de doubler quelques petites choses il y a peu et ça s'annonce très bien. Et le casting est très puissant.

Bien que tu sois très jeune, tu as commencé en l'étant plus. Tu affrontes maintenant les projets d'une perspective un peu plus sérieuse?
Dans ce travail, les acteurs nous avons toujours l'habitude de penser "nous allons le passer bien", parce qu'au final c'est comme un jeu, mais en réalité le travail est le travail et je l'ai toujours pris de manière très responsable.

Ça coûte beaucoup de se construire une image et une carrière?
Oui et non, parce qu'après cela dépend de ce que chacun veut appeler carrière -elle rit-. La vérité c'est que j'ai eu des époques de moins de travail, mais je crois que je ne peux pas me plaindre. Je n'ai pas arrêté depuis que j'ai commencé à travailler.

Ça te déranges l'étiquette du personnage que tu interprétais dans 'Physique ou Chimie', la 'Yoli'?
Non. De fait, ça ne m'a jamais dérangé . Pourquoi? Si ça n'avait pas été pour Yoli peut-être que je ne serais pas ici avec toi -elle rit-.

Professionnellement parlant, tu es de celles qui se marques des objectifs au long de ta carrière ou, au contraire, tu préfères y aller pas à pas?
Des objectifs j'en ai assez, mais réellement ils sont plus vitaux que professionnels. J'aime plus le petit à petit. Tout d'un coup ça me fait un peu peur.

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